04.08.2007
Trouver un coin sympa.
J'ai toujours fait dans l'approximatif...
20:15 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2007
"J'ai vomi dans mes cornflakes"...
21:20 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01.07.2007
Je suis préoccupée.

18:05 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.06.2007
Sortie architecturale de philo.
19:40 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Sur la plage.
19:20 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.06.2007
Reup.

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02.04.2007
Léa A, Batlik.
21:16 Publié dans Mes amours ? Des emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.03.2007
La Môme néant, Jean Tardieu.
"Quoi qu'a dit ?
-A dit rin.
-Quoi qu'a fait ?
-A fait rin.
-A quoi qu'a pense ?
-A pense à rin.
-Pourquoi qu'a dit rin ? Pourquoi qu'a fait rin ? Pourquoi qu'a pense à rin ?
-A existe pas."
13:45 Publié dans Non, non, non... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2007
A change of air will do me good.
11:50 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.03.2007
What is love, Haddaway.
06:45 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.03.2007
La route, en bas.
12:50 Publié dans Mes travers. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.03.2007
Hameçon intestinal, bijou-souvenir factice.
13:10 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
11.03.2007
Dreaming of you, The Coral.
15:20 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.03.2007
Cherche pas.
21:15 Publié dans Non, non, non... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.03.2007
Naïve et pute, Alévêque.
19:20 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Tant pis.
12:00 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.03.2007
Mine patibulaire d'acrobate amateur.
Mes mains sentent la cigarette. C'est pas souvent le cas, mais ça remet parfois les idées en place. C'est rigolo, au bout de seulement deux semaines, d'avoir besoin de vacances. Des vacances avec du sable sous les pieds et le soleil dans les yeux. Même qu'il faut sautiller tellement c'est chaud. T'as vu, j'fais de la parataxe. Ca t'en bouche en coin, j'suis sûre. Le bruit de la mer. Je serais accompagnée, pour une fois. Les délires toute seule, c'est jamais très drôle, à force. P'tain c'que c'est débile ce que j'raconte. Bosse! Tsss...
18:10 Publié dans Mes travers. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.03.2007
Elle m'a dit...
Elle. Sèche, piquante, froide, anguleuse. T'es moche. Ouais, t'es moche. J'aime pas tes jupes de vieille fille. Mademoiselle. A 18 ans c'est joli. Mais à la quarantaine bien tassée, ça devient ridicule. Vieille et moche mademoiselle. Tu as découvert mon secret. Ce "regrettable hiatus", tu dis. C'est moi. Pas un morceau, un bout qui traîne. C'est moi, vraiment moi. Je suis un "regrettable hiatus". Je le répète, si tu veux. Regrettable hiatus, regrettable hiatus, regrettable Hiatus. Voilà. J'en ai fait quelqu'un. Regrettable, regretté Hiatus. Regard flou de ma Lou. Otons-lui l'aile et voici une aliénée. J'raconte pas grand chose, en fait. J'aime pas les dissertations de littérature et j'suis une crack à l'oral. C'est ça mon grand écart, mon chevalier Hiatus qui n'en peut plus de partir et qui ne part jamais. Alors toi, la vioque, avec ton cul qui tremblotte et ta chair du cou qui fait des plis, je te boude. J'l'aime mon Hiatus. Il est drôle et j'ai que lui pour ne pas être toi ou les autres. Pour être moi.
13:55 Publié dans Non, non, non... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.02.2007
Cercle vicieux.
11:00 Publié dans Non, non, non... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.02.2007
Manque.
22:15 Publié dans Mes amours ? Des emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Aishwarya Rai.
17:55 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.02.2007
La Bohème, Charles Aznavour.
13:50 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.02.2007
Dans le ventre.
Je réalise que j'ai besoin de parler, particulièrement le soir. De tout et de rien. Je viens de retrouver un flacon de parfum. Beaucoup de souvenirs qui palpitent en un instant. Ce sera mon odeur, maintenant. Une odeur un peu décevante de parchemins magiques, ceux que l'on est incapable de déchiffrer, même si on s'appelle Merlin ou Gandalf. J'avais envie, ce soir, de parler. Ou de danser, peut-être. De ne pas être seule, en tout cas. Viscéral. Ma tristesse sent le miel et les vieilles chansons. Etre ailleurs, n'importe où. Ne plus penser, surtout. Je suis mon propre bourreau dans ces moments-là. Ce soir, j'ai envie de fumer, assise sur le toit. M'imaginer que nous sommes en été, que les tuiles sont encore chaudes et que ma peau est couleur pain d'épice. Et souffler de petits nuages blancs en essayant d'avoir l'air classe. Tant pis, j'suis pas faite pour la célébrité. Sourire, un peu, ne plus sentir cette boule dans ma gorge, dans mon ventre. Complexer, encore, en espérant être rassurée tôt ou tard par un garçon que l'on ne comprend pas. J'ai envie de manger des litchis et de me foutre du jus sucré plein les doigts. Il faut savoir attendre et je suis une impatiente.
22:50 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Cou(p) à(de) mains.
20:05 Publié dans Mes travers. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Magie.
11:48 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Note en bazar.
Aujourd'hui, c'est un jour pour rêver. Un jour où le chat miaule à la fenêtre et se demande ce que l'on peut bien avoir cacher dans ce fichu sac à dos, là, qui traîne par terre. Un jour où le soleil a décidé de rester caché derrière des nuages cotonneux. Mais les rayons transpercent suffisamment la masse blanche pour que l'on devine que, dehors, il ne fait pas si froid que ça. Hiver foireux. Le ventre qui gargouillle. J'ai pas mangé la veille et, bon sang, c'est vachement long une nuit sans avoir becter. Comme nuit et jour vont de paire et que j'ai décrêté que ce jour est fait pour rêver, la nuit l'était aussi. Cette nuit, dans mes rêves...
"Il était tout seul dessus, elle était toute seule en dessous... Il était sans pardessus, elle était sans dessous... Le lit était sens dessus dessous... Elle n'était pas décue, il avait des sous... Elle avait un amant, elle avait un amant ! Et moi, une paire de cornes."
Des amoureux en veux-tu en voilà, des amoureux jaloux, certains carrément fous, d'autres aux cheveux un peu roux. Et moi occupée à me remuer les trippes. J'ai la clef qui ouvre toutes les portes mais le terrain est en pente. Lorsque je veux grimper à cette fichue fenêtre, le tronc que j'ai placé contre le mur dégringole. C'est malin. J'ai la clé des portes mais peu importe puisque les persiennes ne sont pas miennes.
Amaranthe. Un nom de magicienne, sans doute. Il sent les épices et l'eau de source...
10:35 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.02.2007
Songe, ronge.
09:00 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.02.2007
CAUCHEMARS...
21:30 Publié dans Non, non, non... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
On joue à chat ?
21:15 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pas assez de toi, Mano Negra.
Comme envie de me faire sauter les plombs,
Comme envie de t'expliquer comme ça
Que ton indifférence, elle ne me touche pas.
Je peux très bien me passer de toi.
Comme envie de sang sur les murs,
Comme envie d'accident de voiture,
Comme envie d'expliquer comme ça
Que ton indifférence, elle ne me touche pas.
Je peux très bien me passer de toi.
J'ai comme envie de n'importe quoi,
Comme envie de crever ton chat,
Comme envie de tout casser chez toi,
Comme envie d'expliquer comme ça
Je peux très bien me passer de toi.
J'ai comme envie d'une fin torride
Comme on en voit qu'au cinéma.
J'ai comme envie que ce soit terrible
Et que ça se passe juste en bas de chez toi.
Je peux très bien me passer de toi..."
12:35 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.02.2007
Bonsoir Lou.
On se ressemble, parfois.
Les rêves sont nos exutoires.
22:25 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.01.2007
Matelot.
Pauvre mousse amoureux
D'une bulle de savon
Approche ses petits doigts
Du joli rond
Désespère de le voir éclater
A chaque fois
(L'amoureux éclate sur une rime bancale, balance ses jambes au bord de la lune qui se mire dans l'eau calme. Caresse de la bulle qui glisse sur son cou, les yeux fermés de l'imagination qui transforme le joli rond en petits doigts. L'air marin fait danser les boucles enfantines du gamin sage assis très haut sur les cordages. Sourire. Se penche un peu trop vers sa sphère éphémère. Chute et mort. Gros plan sur le tas sanguinolent, au sol. Fin en didascalie/scénario.)
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26.01.2007
Nuit blanche.
22:55 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
21.01.2007
J'veux pas y aller...
20:40 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
14.01.2007
Pourquoi?
14:45 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2007
Histoires improbables, La Ruda Salska.
10:35 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07.01.2007
Silence.
Vous savez ce qu'elles disent lorsqu'elles sont tristes, elles, les héroïnes de romans, le fameux "Oh! Que je suis malheureuse!"... Je le dis, moi aussi. Que je suis malheureuse... Et cet imbécile d'Ionesco qui fanfaronnait "Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres" et qui a eu le temps de pondre plus de 25 pièces. J'veux bien, moi, m'sieur, écrire pour moi, rien que pour moi, mais j'fais comment? Je hais ce que je fais. C'est moche, c'est pas réfléchi, je me traîne à chaque phrase. Et puis je suis triste, pendant. Avant j'aimais bien, ça m'amusait. Mais j'en ai déjà parlé... Que maintenant c'est nul, ça ne veut plus dire grand chose. C'est carré. Boum. Voilà, t'as pas le choix. C'est comme ça et pas comme ça. Ta gueule.
Dans la préface de Mes Souvenirs, Marie d'Agoult s'interroge sur l'utilité et la décence d'un récit autobiographique: « Est-il bon, est-il sage d'ouvrir aux indifférents le livre de sa vie intime? Doit-on ou ne doit-on pas confier au public le dernier mot de son coeur et de son esprit? ». Il semble difficile de concilier récit d'une vie et retenue pudique. Les convenances imposent une censure morale que les auteurs ne peuvent ignorer, qu'ils soient poètes, autobiographes, qu'ils entretiennent simplement une correspondance ou rédigent un journal. « Il paraît qu'il est immoral de parler de soi » suggère Paul Léautaud. Il paraît seulement. Car si le fait même de parler de soi peut être l'expression d'un égo démesuré, d'une tendance à se vanter et d'une certaine indécence, il est aussi le moyen le plus efficace pour se faire comprendre par ses lecteurs et pour partager son expérience. C'est d'ailleurs Paul Léautaud qui invite les auteurs à ne pas se soucier de l'esthétique de leurs textes, à « se laisser aller, ne pas chercher ses phrases, se moquer des négligences de style même » car « le ton de sincérité et de naturel y gagnera. »
19:25 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Pour toi.
"L'orthographe est plus qu'une mauvaise habitude, c'est une vanité."
Raymond Queneau, Bâtons, chiffres et lettres.
15:26 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J'suis trop nulle.
Et voilà, l'imbécile que je suis va encore se retrouver à terminer ses dissertations à 4h du mat'. Pour faire face à l'effroyable réalité, je me retrouve à taper ce texte minable. 'Faut bien que j'exprime mon désarroi. J'aimerais tellement pouvoir faire des reproches à quelqu'un d'autre que moi-même... Mes parents? Bah oui après tout, ça doit être dans les gènes, la paresse. Mon amoureux? Il est à la maison depuis 3 jours et ça me perturbe dans mon travail. La tarte à la praline? Difficile de résister à cette pâtisserie maléfique... Bref, j'ai tout un tas de raisons de ne pas bosser. Mais, très franchement, je pense qu'aucune d'entre elles n'est recevable par ma prof de Littérature. L'idéal, ce serait que je chope une gastro.
14:25 Publié dans Mes travers. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.01.2007
P'tite puce.
Des lèvres en sirop de grenadine, les petits doigts maladroits qui enserrent le fourrure. Les cheveux blonds que l'on devine très frisés. Le châton veut descendre et se tortille. Elle essaye de lui faire un bisou. Ou peut-être lui murmure-t-elle un mot doux inventé par son esprit d'enfant. Les joues rondes de la fillette. Lui ne sait pas encore qu'il a des griffes.
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Revigorant.
Paul LÉAUTAUD / Propos d’un jour / Oeuvres / Mercure de France 1988
« L’instruction gratuite et obligatoire. Pour mieux former des citoyens modèles, bien soumis aux règles du régime et bien crédules aux bourdes qu’on leur sert. Le bon sens détruit, remplacé par la prétention. Ânes à diplômes qui n’en restent pas moins des ânes, rien ne remplaçant l’intelligence et la curiosité d’esprit natives. Disparition de l’esprit de fronde, de l’esprit satirique. Le gavroche loustic qui dégonflait les baudruches sociales d’un lazzi, n’existe plus. »
< p.351 >
Passe-temps / Oeuvres / Mercure de France 1988
« L’instruction apprise ne prouve rien, ne rime à rien, est complètement inutile, pour ne pas dire malfaisante, et ne fera jamais d’un imbécile un homme intelligent, d’un cerveau obtus un cerveau actif, et d’un être sans compréhension un être capable de jugement personnel. La seule instruction qui compte, et qui donne des fruits, c’est celle qu’on se donne soi-même car seule elle prouve chez un individu le désir de savoir et l’aptitude au savoir. Elle a de plus cet avantage qu’on s’instruit selon le sens de son esprit, en conformité avec lui, d’une manière appropriée à la nature de son être, à ses tendances et à ses goûts, ce qui ajoute encore à l’efficacité de cette instruction. En réalité, l’enseignement pédagogique est fait pour les paresseux, pour les esprits sans curiosité, pour les individus qui resteraient complètement ignares si on ne leur apprenait pas quelque chose de force, pour ainsi dire. Il n’y a que l’élite qui compte, et l’élite ne se constitue pas avec des diplômes. Elle tient à la nature même de certains individus, supérieurs aux autres de naissance, et qui développent cette supériorité par eux-mêmes, sans avoir besoin de l’aide d’aucuns pédagogues, gens, le plus souvent, fort bornés et fort nuisibles. »
< p.268-269 >
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04.01.2007
Style ampoulé.
Il n'aime pas me lire. Ma manière d'écrire est "surfaite". J'en fais trop, quoi. Et puis mes images sont vieillotes. Bon... Je vais essayer d'être moi. Mwai. Plus facile à dire qu'à faire. Peut-être qu'avec plus d'impulsivité... Etre na-tu-re. Je suis nature. Yeah! Oui, c'est ça, utiliser des expressions bateaux et puis pas mettre les "ne" et les "je". J'en ai rien à foutre des ornementures. Baaaah non! Déjà, ce mot, là, "ornementure", ça va pas. Donc, j'en ai rien à blairer des trucs pour faire joli. Voilà. Bye bye tout le monde les gens.
« Ce vers, de Vigny, je crois, me revenait tantôt :
J’aime la majesté des souffrances humaines.
Où a-t-il vu des souffrances humaines avoir de la majesté? A ajouter à ce que j’ai dit des choses qu’on écrit
parce que cela fait bien. »
< 25 février 1947 III p.1547 >
20:55 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Brume.
20:30 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.01.2007
Chauve-souris.
Tartalapraline : Pas trop causante, oui, excuse-moi par avance. Un peu chauve-souris, en somme. Je marche au radar. Ca fait parole de chanson rap. Si on peut appeler ça de la chanson.
Ailleurs: T'as toujours marché au radar.
Tartalapraline : Peut-être.
Ailleurs : Moi aussi d'ailleurs. Tu te cognes la tête dans des plafonds pourris ?
Tartalapraline: Je ne les atteins pas.
23:25 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Wahouh!
"On se fout de ta gueule parce que t'as une fossette charmante quand t'es vexée."
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26.12.2006
Mots à maux.
Je n'ai pas beaucoup à dire. L'écriture: délice avant, torture aujourd'hui. Ils ont transformé mes doigts en machine à rédiger des dissertations. Qu'elles sont fades!
11:55 Publié dans Mes travers. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Ailes.
11:45 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Emma, Matmatah.
11:25 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Sylvains.
11:15 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.12.2006
Pourquoi je pleure?
20:39 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Sillage.
17:05 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2006
Et avec ça?
J'ai les mains froides et envie de ne rien faire. Qu'un mur s'appuie contre moi, tout simplement. Regarder passer les gens, le temps, peut-être une fille aux cheveux coupés qui me rappellera des souvenirs. Merde, j'suis encore arrivée trop tôt au lycée et il pleut. Direction l'abribus. C'est nul, ça goutte même à l'intérieur. J'ai les tifs qui frisent: non, ils ne font pas de jolies boucles, ils frisent. Comme la salade, vous savez, la frisée, justement. 7h30, je peux rejoindre ma salle de classe, toujours la même. Froide, elle aussi. Je dis "salut", c'est tout. Je n'apprécie pas assez ce groupe pour faire une bise sonore à chacun de ses membres. Ils s'en fichent un peu, je crois. Je me plaîs à penser qu'ils perdent quelque chose. Je n'y crois pas vraiment. On me dit que j'ai les lèvres qui saignent. Je passe ma langue sur les gerçures. Pas désagréable. Je lance à la cantonnade, sans beaucoup de conviction: "Quelqu'un à un stick?". Après un instant de réflexion, Prune me tend un tube vert: "Si, tiens, voilà, à la pomme. Comme il ne me reste qu'un fond, tu peux le garder." Sympa. Cette semaine se traîne comme un gros ver de terre. Et je ne trouve pas le fameux p'tit coin de parapluie. C'est la vie? Non. La vie c'est autre chose. Ailleurs. Ailleurs? Mon ailleurs, il m'écoute, j'espère. Il se construit, petit à petit. Il a pensé s'écrouler, plusieurs fois. Il s'accroche, maintenant? Les yeux bleu électrique. Il se cache en lui-même. Il a peur de sa force, je crois. J'ai peut-être peur de la mienne aussi. Pourquoi j'arrive pas à me mettre à bosser? Je sais que je pourrais aller très haut... Je dois m'en ficher un peu. C'est ça, rien à foutre.
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11.12.2006
Caf-é-clair.
05:30 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Parce qu'on me l'a demandé.
05:25 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.12.2006
Illuminations.
Ma main lovée dans la tienne, nous déambulerons dans les rues illuminées.
Et puis on ira faire un bébé pour de faux, comme deux enfants qui joueraient à la poupée.
On mangera des crêpes au nutella.
J'espère qu'il fera assez froid pour que tu puisses me réchauffer, en me serrant fort dans tes bras.
Moi, je voudrais...
Etre à toi, rien qu'à toi, et faire l'amour toute la journée.
Nous serions drôlement fatigués!
Vivre à un rythme fou, à en avoir mal à la tête...
Et se dire des mots tout doux, tout doux...
Comme une plume qui frôle notre cou.
Des mots tendres que résonnent à nos oreilles.
Je veux croquer ta peau, mon ange...
11:57 Publié dans Mes amours ? Des emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.12.2006
Cerise.
19:00 Publié dans Mes travers. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2006
Mirasaï.
18:59 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Mignonne, allons voir si la rose...
18:50 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Glaces.
18:12 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2006
La plus drôle des créatures.
Tu es comme le scorpion
Dans une nuit d'épouvante.
Comme le moineau, mon frère,
Tu es comme le moineau
Dans ses menues inquiétudes.
Comme la moule, mon frère,
Tu es comme la moule
Enfermée et tranquille.
Tu es terrible, mon frère,
Comme la bouche d'un volcan éteint.
Et tu n'es pas un, hélas,
Tu n'es pas cinq,
Tu es des millions.
Tu es comme le mouton, mon frère,
Quand le bourreau habillé de ta peau
Quand le bourreau lève son bâton
Tu te hâtes de rentrer dans le troupeau
Et tu vas à l'abattoir en courant, presque fier.
Tu es la plus drôle des créatures, en somme,
Plus drôle que le poisson
Qui vit dans la mer sans savoir la mer.
Et s'il y a tant de misère sur terre
C'est grâce à toi mon frère,
Si nous sommes affamés, épuisés,
Si nous sommes écorchés jusqu'au sang,
Pressés comme la grappe pour donner notre vin,
Irai-je jusqu'à dire que c'est de ta faute, non,
Mais tu y es pour beaucoup, mon frère. »
Nazim Hikmet.
14:00 Publié dans La France a honte. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2006
Double-moi.
16:43 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Dos-à-dos.
16:36 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.11.2006
Membres de la DGSE en mission.
09:52 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2006
Vade retro, Amour.
11:43 Publié dans Mes amours ? Des emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2006
Je suis tombée.
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13.10.2006
Moral revu à la hausse.
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24.09.2006
Je ne vais pas bien.
19:50 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.09.2006
Dragon.
17:58 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Encore et toujours...
17:36 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.09.2006
Classe prépa.
Dissertation pour lundi: "A quoi sert l'intrigue dans une oeuvre littéraire?"
15:58 Publié dans Ras le bol. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Je ne sais pas...
ça, je ne l'ai jamais bien su.
Et si jamais je le savais,
je crois bien que je n'irais plus..."
15:50 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.08.2006
Empilons!
21:01 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.08.2006
Être belle.
21:33 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Collée à la peau.
00:27 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.08.2006
Jouer à chat.
11:24 Publié dans La France a honte. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.08.2006
Être une autre.
22:15 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.08.2006
Chambre.
22:55 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.08.2006
Paranoïa.
Rôde une petite bête, noire comme la faucheuse.
Sans cesse, elle creuse de ses griffes terreuses
La chair sèche et inquiète de mes rêveries.
Pareille à la brume, traîtresse sybilline,
Cette étrange créature au sourire tordu
Se déguise en une sensation méconnue
Et s'en prend aux âmes chagrines.
Paranoïa. Paranoïa. Paranoïa...
Petite déesse amère et lunatique
Au regard énigmatique,
Es-tu contente de ta nouvelle proie ?
21:15 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.08.2006
Papillon.
08:49 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.08.2006
Lâches.
15:55 Publié dans La France a honte. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31.07.2006
Oeuf.
19:25 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bafa.
16:40 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.07.2006
Le temps.
20:55 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.07.2006
Echec ?
15:15 Publié dans On peut toujours rêver ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.07.2006
Un autre.
03:35 Publié dans Mes amours ? Des emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Joli pantin.
03:00 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.07.2006
Si j'avais su.
18:10 Publié dans Et ça me pique les yeux... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.07.2006
Dents.
09:50 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2006
Retour.
12:35 Publié dans Mes amours ? Des emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Appartement.
08:30 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.07.2006
Vite!
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Je suis un coup de vent. Je plane, un peu comme dans les rêves. Je monte si haut dans le ciel que je finis par avoir peur. Je tombe. Mes ailes translucides transpercent l'immobilité flegmatique. Je regagne mon état contemplatif, préférant l'exactitude de la substance à l'abstraction du songe...
21:30 Publié dans "Je" et puis c'est tout! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dis?
Dans mon trou de lumière, je m'ennuie. Je ne prends pas le temps de dormir alors, forcément, un vague sommeil traîne dans mes yeux. Vous avez déjà connu ça? Vous avez chaud, il est 4h00. Vous ne parvenez plus à vous rendormir. On va faire pipi, puis on se couche à nouveau. Non, ce n'était pas ça. On lit un peu (pour ma part, j'opte souvent pour un bouquin de la Comtesse de Ségur), on prend l'oreiller en traître, on s'allonge sur le ventre, sur le dos, le côté. Mais la couette nous rejette... Je finis irrémédiablement devant un bol de céréales, l'esprit embué et le cheveu terne. La fatigue démotive. Je n'ai plus qu'à m'installer dans un fauteuil, plus ou moins confortablement, pour m'abrutir sans scrupules devant "Midi les zouzous" et "J'irai dormir chez vous". C'est peut-être ça, les vacances. C'est follement chiant...
18:20 Publié dans Je chois [is]. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note































